vendredi 22 mai 2015

Le centre de documentation en santé ( CDS)


Le Centre de Documentation en Santé  est implanté au sein de la Faculté de Médecine de l'Université de Genève.
Il s'agit d'un espace d’information, d’orientation et de ressources documentaires au service du public en recherche d'information et de conseil dans le domaine de la santé.

L'institution utilise la classification de la National Library of Medecine , en usage dans toutes les bibliothèques médicales mondiales.
Elle emploie aussi catalogue collectif suisse RERO, qui forme un réseau documentaire entre la plupart des bibliothèques de la Suisse francophone. Le fonds spécifique du CDS est constitué de collections dans le domaine médical.

Des documents comme des livres, revues, multimédias, sont proposés et adaptés à tous les âges et couvrent l'ensemble des thèmes liés à la santé.
Les supports traités peuvent être divers, documents physiques ou numériques, visuel ou audio.
L’institution s’adresse à un ensemble du public : que ce soit les patients et familles de patient, les personnes en situation de handicap, les jeunes, les adultes, les enfants, les professionnels de santé,...

Le CDS offre à quiconque le souhaite un accueil personnalisé, un accompagnement dans la recherche d’information, avec disponibilité, écoute et respect de la confidentialité.

Le but de notre visite ?

Découvrir RERO et le système de question-réponses en ligne, ainsi que la façon dont sont organisés les partenariats entre le CDS et les organisations ou particuliers externes.

Parmi les activités prévues :

Elles seront axées sur la confection de dossiers thématiques à l’intention des usagers sur des thèmes spécifiques à l’adresse de divers publics cibles tels que  par exemple  le burn-out ou encore  la maternité adolescente; organisation d’activités en rapport avec le domaine de la santé tels que des marches contre le cancer par exemple.

Quand ? 

La visite se déroulera le jeudi 28 mai de 14h à 16h.


Localisation de l’institution : Centre Médical Universitaire ( CMU) 9, avenue de Champel CH- 1206 Genève
Heures d’ouverture : du lundi au vendredi de 8h à 22h, le samedi et dimanche de 9h à 18h
Personne de contact : Anne Moënne-Loccoz Biffiger
                                   +41(0) 22 379 50 90 / + 41(0) 22 379 51 00
                                   anne.moenneloccoz@unige.ch




Nous vous invitons à parcourir le site du centre de documentation ainsi que sa  page Facebook : 






jeudi 21 mai 2015

Petite histoire de la Croix-Rouge


Comme vous le savez, une visite est prévue au CICR (Comité International de la Croix-Rouge) lors de notre séjour à Genève afin de découvrir sa bibliothèque et son fonctionnement.
Nous avons alors décidé de vous concocter un article sur la Croix-Rouge afin de vous en apprendre
un peu plus sur celle-ci et son histoire, son origine, et le pourquoi de sa création. De quoi se préparer
au mieux pour notre visite qui aura lieu le 28 mai !



                                                       © http://cms.unige.ch/isdd/spip.php?article248

La Croix-Rouge a t'elle une origine genevoise?


C'est bien à un genevois, Henri Dunant, homme d'affaires né en 1828 et mort en 1910, que nous devons la fondation de la Croix-Rouge.

Après un bref service au sein de la Compagnie genevoise des colonies suisses de Sétif en Algérie, il profite de son retour à Genève pour tenter d'approcher Napoléon III pour affaires. Celui-ci dirige alors les troupes franco-sardes face aux Autrichiens dans le nord de l'Italie.

C'est donc sa rencontre sur place, en 1859, sur le champ de bataille de Solférino et le terrible spectacle auquel il assista alors qui va être pour Henri Dunant le point de départ décisif de la création de la Croix-Rouge.
                                                                                                                    ©  http://fr.wikipedia.org/wiki/Henri_Dunant

Les débuts de la Croix-Rouge.

Face aux dégâts humains et sensible aux conditions subies par les soldats blessés, il se porte
volontaire pour leur donner les premiers soins.
Suite à cette expérience, il publie ''Un souvenir de Solférino'' en 1862, où il appelle à la signature d'une convention internationale qui garantit la protection des victimes de conflits armés.

Il participe ensuite, à la fondation du ''Comité International de secours aux militaires blessés'', qui sera désigné, dès 1976 sous le nom de Comité international de la Croix-Rouge (CICR).


Qu'en est-il de la Croix-Rouge aujourd'hui?

Depuis, le CICR a fait ses preuves, notamment lors de sa première mission mondiale en 1864, lors du conflit qui opposera le Danemark, la Prusse et l'Autriche au sujet de deux duchés situés à la
frontière dano-allemande.
Alors que la Première Guerre mondiale lui permettait d'étendre son action, la Seconde lui coupa
presque les vivres.
Il faudra attendre le début des années 1990 pour qu'il retrouve le soutien des gouvernements de la Commission européenne.

Aujourd'hui, le Mouvement de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge se compose :
- du CICR, basé à Genève
- de la Fédération internationale de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge, dont le siège est également à Genève (Pour en savoir plus)
- des Sociétés nationales, présentes dans 186 pays.


Genève a t'il toujours été un siège de l'humanitaire?

Il est à noter que dès la fin du Moyen Age, la ville de Genève se distingue par son cosmopolitisme, ce qui est notamment du aux foires et aux échanges commerciaux. Ceci va s'affirmer en particulier dès la Réforme et lors du Refuge protestant.

En conclusion, nous pouvons dire que, hormis l'origine genevoise de son créateur et des premières
conférences de la Croix-Rouge en 1863, Genève est bien un siège pour beaucoup d'actions humanitaires, et elle le doit notamment à son histoire, particulièrement marquée des échanges internationaux de toutes sortes.


Sources:

VILLE DE GENEVE. Site officiel. "La création de la Croix-Rouge". [En ligne]. [Consulté le 17 mai 2015]. Disponible sur le Web: <http://www.ville-geneve.ch/histoire-chiffres/ville-idees/creation-croix-rouge/>

WIKIPEDIA, L'encyclopédie libre. ''Henri Dunant''. [En ligne]. [Consulté le 17 mai 2015]. Disponible sur le Web: <http://fr.wikipedia.org/wiki/Henri_Dunant>


mercredi 20 mai 2015

Le comité international de la Croix-Rouge ( CICR)






© http://www.pbase.com/christianswiss/image/29823111


Le CICR est une institution privée qui coordonne l’aide humanitaire des sociétés nationales de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge notamment dans le cas des conflits armés. Elle œuvre pour faire appliquer aux pays, les Conventions de Genève de 1949 : protéger les personnes ne participant pas aux conflits, les blessés, etc. L’institution possède deux centres conservant de la documentation juridique mais aussi historique du CICR : Centre d’archives et le centre d’informations et documentation.

Pour l’aspect bibliothéconomique, La bibliothèque et le centre d’archives sont intégrés dans le CICR. Les collections du CICR sont surtout destinées aux collaborateurs  (affectés au siège du CICR comme juriste ou expert dans un domaine particulier lié à l’institution) et aux délégués du CICR (affectés sur le terrain). Toutefois, les collections du CICR sont accessibles également au grand public.

La politique documentaire de la bibliothèque s’axe principalement sur six thématiques :
  • Comité́ international de la Croix- Rouge, Mouvement international de la Croix Rouge et du Croissant-Rouge
  • Droit international humanitaire
  • Assistance, réflexion humanitaire
  • Protection
  • Etude des conflits
  • Détention

    Ne pouvant pas faire l’acquisition de tous les documents intéressant l’institution, le centre d’information et documentation utilise un outil appelé « Conspectus ». Il vise à amener un plan de développement des collections pour une bibliothèque. Le CID utilise surtout quatre des six niveaux d’indicateurs de profondeur de la collection :
  •  Niveau minimal d’information (Niveau 1) : représente des documents de base régulièrement mis à jour.
  • Niveau d’information élémentaire (Niveau 2) : représente des documents généraux fournissant de la documentation de base sur un domaine spécialisé.
  • Support à la recherche (Niveau 3) : représente la documentation des domaines prioritaires pour CICR (protection, études des conflits et détention). A ce niveau, la collection se doit être très complète et multilingue pour les chercheurs.
  • Développement exhaustif (Niveau 4) : représente la documentation couvrant le droit international humanitaire, assistance et réflexion humanitaire et sur le CICR. Par rapport au niveau précédant, l’exhaustivité de cette collection est encore plus importante autant dans le nombre de documents que dans les différentes langues édités.

Pour le fond spécifique on peut retrouver :
  • Anciens fonds (documents publiés depuis la création de la Croix-Rouge jusqu’à la Première Guerre mondiale). 
  • Collections des sociétés nationales (documents de la Croix-Rouge à l’étranger).
  • Collections du CICR (documents publiés par le CICR).
  •  Collection pratique des États (droit international humanitaires).
  • Collection courante (documents en rapport avec les objectifs de la politique documentaire du CICR).

Les supports traités sont des ouvrages, périodiques, photos, films, brochures/dépliants...

Un centre aux multiples facettes !
Ce centre possède de nombreux documents multilingues juridiques (ouvrages, périodiques, vidéos, etc.) liés au droit international et l’action humanitaire, les sujets analogues (droit international public, droits humains, etc.) ainsi que les activités entreprises par le Comité international de la Croix-Rouge. Le fond s’élève à plus de 140.000 documents et il se décline en cinq collections :
  • Anciens fonds (documents publiés depuis la création de la Croix-Rouge jusqu’à la Première Guerre mondiale).
  • Collections des sociétés nationales (documents de la Croix-Rouge à l’étranger).
  • Collection pratique des États (droit international humanitaires).
  • Collection courante (documents en rapport avec les objectifs de la politique documentaire du CICR).
  • Collections du CICR (documents publiés par le CICR).

Le but de notre visite?

Découvrir la numérisation en bibliothèque et de nouveaux outils bibliothéconomiques (Conspectus et Adlib).

Parmi les activités prévues:

Présentation orale de trois membres du CICR (introduction historico-culturelle, bibliothèque et centre d’archives).

Quand ?

La visite se déroulera le mardi 28 mai de 8h45 à 10h45.



Localisation de l’institution : 19, avenue de la paix CH-1202 Genève
Heures d’ouverture : du lundi au jeudi de 9h à 17h et le vendredi de 9h à 13h
Site internet : https://www.icrc.org/fr/page-accueil
Personne de contact : Michele Hou
                                   +41(0) 22 730 20 30
                                   library@icrc.org


Nous vous invitons à découvrir le site du CICR, la page Facebook, le compte Twitter et la chaîne YouTube pour en apprendre d’avantage sur l’institution : 



mardi 19 mai 2015

La ville de Genève

©http://www.geneve-tourisme.ch/
La petite sirène dans le lac Léman


Après un combat acharné, les 2ième BD s'en vont finalement à Genève. Mais au final, que connaissons-nous de cette ville ? Nous avons donc décidé de nous renseigner et d'en connaître un peu plus sur son histoire et ses spécificités avant de mettre les pieds sur le territoire Suisse.

Genève est la deuxième plus grande ville de Suisse. Celle-ci est facilement accessible et se situe au carrefour de l'Europe Occidentale. Grâce à cette situation, elle accueille pas mal de sièges européens de multinationales, ce qui permet à la Suisse de jouir d'une économie puissante.

Mais Genève a-t-elle toujours fait partie de la Suisse ?

Une part d'histoire :


L'escalade :


En l'an 1602, Genève est convoitée par les Savoyards (la Savoie fait actuellement partit du territoire français). C'est ainsi qu'avec le soutien du Pape Clément VIII, Charles-Emmanuel I attaqua la ville avec plus de 2000 hommes.

Quand l'alarme sonna l'alerte, les citoyens prirent leur courage et leurs armes afin de défendre, avec les autorités en vigueur, la ville contre l'armée qui tentait d'escalader les murs la protégeant.
Leur victoire donna lieu à un des plus grands événements de Genève :

La fête de l'escalade est une fête commémorant ce jour où beaucoup se déguisent. Diverses activités sont organisées pendant ce week-end. Mais je vous laisse découvrir cela par vous-même avec la vidéo qui va suivre.



La Suisse et la France :


Quand l'année 1798 pointe le bout de son nez, Genève fût annexée à la France après la révolution Genevoise de 1792. Cette annexion va créer le déclin de l'économie genevoise.

Il faudra attendre que l'armée autrichienne chasse les français en 1813 pour que la Suisse retrouve son indépendance.

Suite au départ des Français, Genève se rend compte de sa vulnérabilité en temps qu'état isolé et demande alors, à faire partie de la Confédération Suisse. Ce souhait fut exaucé en 1815.

Malgré leur passé commun, la Suisse et la France ont gardé une bonne entente dont les relations sont régies par différents traités bilatéraux. Leur collaboration a des objectifs économiques et financiers. Pour preuve, la Suisse fait partie des 10 premiers partenaires de la France.

Genève, berceau de la Société des Nations (SdN) :


En 1919, Genève devient le berceau de la Société des Nations lors de la conférence de Paris. Cette initiative est prise dans l'espoir de ne pas revivre l'horreur de la première guerre mondiale, avec pour objectif de gérer les affaires internationales de manière institutionnelle.

Mais la SdN disparaît au début de la seconde guerre mondiale pour être remplacé à la fin de celle-ci par l'ONU. L'Organisation des Nations Unies garde pour objectif, le maintien de la paix et effectue dans ce but, par mal de missions, telles que la progression du désarmement, défendre et promouvoir les droits de l'Homme, mais aussi : éliminer la pauvreté, fournir avec rapidité et efficacité des secours aux pays en demandent d'aide, etc.




En conclusion :


Genève a une histoire très dense, cet article ne représente qu'une partie de son histoire, qui fut sélectionnée afin de ne pas alourdir cet article. Mais cela nous permet de comprendre que Genève tient une place importante au sein de l'Europe et nous confirme que choisir cette ville pour notre projet était un choix judicieux.

On a beaucoup à apprendre de ce canton Suisse et nous espérons que les institutions que nous allons visiter nous satisferont de ce côté là.

Genève, ce n'est pas seulement un siège d'associations humanitaires ou un siège économique. C'est aussi une histoire, une culture, des traditions et des spécialités. Nous avons hâte de la visiter et de découvrir ses grandes richesses.

Mais avant cela, nous vous proposons de visiter Genève avec nous à travers la visite virtuelle que nous propose le site officiel de la ville.







Sources :

dimanche 17 mai 2015

Le Petit-suisse est-il suisse?


  





Suisse ou pas suisse ? Telle est la question ! Nous vous avons concocté dès lors  un petit article pour éclairer cette énigme. A vos cuillères ! 

Origine du Petit-suisse :

Aujourd’hui le « Petit-suisse » est fabriqué industriellement par une grande entreprise française  mondialement reconnue pour ses produits laitiers : Danone. Celle-ci  résultant elle-même d’une fusion dans les années 60  des entreprises Danone et Gervais.  
C’est le fondateur de cette dernière, Charles Gervais qui a lancé pour la première fois  la commercialisation industrielle de notre fameux «  Petit-suisse». 

©Danone
Buvard publicitaire des années 1955, présentant le Petit-suisse et le Carré Gervais

En 1850, il se rend dans le Pays de Bray, au Nord-Ouest de la France, à la recherche d’un fromage  qu’il pourrait introduire dans le marché parisien. Il propose donc une collaboration avec Mme Hérould, une fermière à qui on attribue la création du Petit-suisse.


Mais  alors elle était suisse  cette dame ?

Non, mais d’après la légende  elle aurait  nommé son produit en l’honneur de son vacher  d’origine suisse  qui lui avait suggéré d’ailleurs  d’utiliser un procédé ancien ( Moyen-âge)  du canton de Vaud (en Suisse). Technique déjà utilisée en France au début du siècle  par un certain  Etienne Pommel.   La recette de celui-ci fut donc reprise avec la forme cylindrée du fromage Bondon mais  en plus petit d’où « Petit-suisse ». 

De même pour l’emballage, l’idée a été reprise de Pommel, qui vendait ses fromages dans une fine bande de papier paraffiné, ce qui permettait l’absorption de  l’eau en surplus. Charles Gervais révolutionna donc  la filière et développa l’industrie des produits laitiers. Il maria par la suite son fils à la fille de Mme Hérould et racheta la société de  Pommel  limitant ainsi la concurrence


Donc il n’est pas si suisse que ça ! N’y a-t-il pas eu des soucis au niveau légal ?

En effet, le Petit-suisse est d’origine normande donc française même si les employés de Charles Gervais étaient  principalement suisses (dû à l’excellente réputation des fromagers suisses)   et qu’un des procédés utilisé avait des origines suisses. Cependant, monsieur Gervais   indiqua sur ses étiquettes «  Fromages à la crème Ch. Gervais dits Suisses », revendiquant l’origine suisse de ses fromages. De plus, il prétendait que les produits «  arrivaient directement par courrier de Vaud »*.

En 1974, un traité* entre la Confédération Suisse et la République Française  à propos de la protection des indications de provenance, des appellations d’origine et d’autres dénominations géographiques a été conclu. Une dérogation est accordée quant à la dénomination «  Petit-suisse »  des produits fabriqués en France. Mais par contre en Suisse, elle reste interdite. Dans le canton de Vaud, le Petit-suisse est appelé « heine ».

Un peu de fun !

Nous connaissions les défis de gobage d’œuf ou bien encore celui de  flan, nous n’étions donc  pas trop surpris d’apprendre que les Petits-suisses n’avaient  pas été  épargnés.
Ci-dessous, vous retrouverez deux extraits d’émissions télévisées, avec  pour  chacune,  une technique particulière pour réaliser ce défi.  Ensuite  vous pourrez regarder un petit extrait cinématographique des années 70 où notre petit produit laitier est utilisé comme arme.  Bon amusement ! 

 Un peu de nostalgie avec « Le Petit Rapporteur » en  1976 :


Plus récemment , cette année  dans  « Show! Le matin », le  Palmashow nous  a proposé un défi spécial Noël : 


Dans une des scènes  du  film «  Préparez vosmouchoirs », sorti dans les années 70,  les enfants quant à eux démarrent une bataille de Petits-suisses à la cantine. « Faut que tout le monde s’amuse »


Un ingrédient comme un autre !


Si certains préfèrent le gober ou bien encore en faire une bataille à la cantine, notre cher Petit-suisse est aussi apprécié en cuisine et inspire de nombreuses recettes car oui il en existe  bel et bien !  Nous vous proposons ici quelques liens de  recettes mais évidemment en cherchant sur le net, vous en  retrouverez un vaste choix tant sucré que salé. A vos fourneaux et bon appétit ! 





Sources :

DANONE. « Comment un garçon vacher, en Normandie, a inventé le « Petit Suisse » » [en ligne]. Danone : pionnier du yogourt. [Consulté le 15 mai 2015]. Disponible sur le Web : <http://www.danone.ch/fr/wir-ueber-uns/Die-Danone-Story/Petit-Suisse.php>
FROC, Jean. Balade au pays des fromages : les traditions fromagères en France  [en ligne]. Editions Quae , 2007, p.51,  [consulté le 15 mai 2015]. Disponible sur le Web : <https://books.google.be/books?id=v3MLUEU0LKoC&pg=PA51&lpg=PA51&dq=Charles+Gervais+petit+suisse&source=bl&ots=rX7Ssf3Frh&sig=jOG44nSPiYt_e870fm-w-g85hC8&hl=fr&sa=X&ei=jyVXVezGOIKgsgHL-oG4Dw&redir_esc=y#v=onepage&q=Charles%20Gervais%20petit%20suisse&f=false>

PICARDIA ; GILLON, Elisabeth. « GERVAIS, CHARLES : INDUSTRIEL (1830-1892) » [en ligne]. Picardia : l’encyclopédie picarde. [Consulté le 15 mai 2015]. Disponible sur le Web : <http://www.encyclopedie.picardie.fr/Charles-Gervais.html>
TOINARD, Philippe. «Cuisinez-moi : Le Petit suisse » [en ligne]. BMM TV. Mis à jour le  23 février 2014 [consulté le 15 mai 2015]. Disponible sur le Web : <http://www.bfmtv.com/culture/cuisinez-moi-petit-suisse-718238.html>

samedi 16 mai 2015

Le Labo-cité






© http://institutions.ville-geneve.ch/fr/bm/?fb_locale=fr_FR



Nous vous présentons  ici une exposition temporaire , né de l’idée de Florent Dufaux : le Labo-cité. Lors de la fermeture de la bibliothèque de la Cité en rénovation, un espace expérimental a été proposé au personnel ainsi qu'aux usagers. Celui-ci traite particulièrement de tout ce qui touche au numérique : jeux-vidéos,  liseuses,  livres numériques…
Il offre  un large éventail  d' activités : des conférences, des séances de jeux, des ateliers et des formations, des rencontres et débats, des animations, des accès à des ressources en ligne et des formations sur divers  thèmes.
Cette exposition a pour mission d’ouvrir les bibliothèques au numérique et de montrer comment ces dernières peuvent vivre à l’heure du numérique.

Le but de notre visite?

Celle-ci s’inscrit sur une réflexion sur les pratiques digitales et leur impact sur la lecture, l’écriture, l’accès à la connaissance.

Parmi les activités prévues:

Une présentation de l’organisateur afin d’avoir son point de vue sur l’évolution des bibliothèques face au numérique grâce à son retour d’expérience des activités proposées par le Labo-cité.

Quand ?

La visite se déroulera le mardi 26 mai de 14h00 à 16h00.


Localisation de l’institution : 5, place des Trois-Perdix CH-1204 Genève
Heures d’ouverture : du mardi au samedi de 10h à 17h
Site internet : http://www.labo-cite.ch/
Personne de contact : Florent Dufaux
                                   +41(0) 22 418 3262
                                   Florent.Dufaux@ville-ge.ch


Voici la vidéo de présentation des ressources numériques disponibles lors de l'expérience : 





Nous vous invitons  aussi à consulter le site internet du projet ainsi que  le site internet, la page Facebook et  la chaîne YouTube  des bibliothèques municipales de la ville de  Genève :


jeudi 14 mai 2015

Le centre d'iconographie genevoise (CIG)


© http://www.ville-ge.ch/bge/collections/centre-iconographie.html


Le centre d'iconographie genevoise est un centre d'archives créé en 1993 qui conserve les collections de la Bibliothèque de Genève de type iconographique.
Son rôle est de fournir des renseignements sur les objets, c'est à dire l'auteur, la date, les techniques et sujets représentés.
Il consiste également à numériser ou faire reproduire l'objet et à fournir des scans en haute définition.
Concernant son aspect bibliothéconomique, une base de données est en cours de changement selon la norme ISAD-G.
Les documents traités sont  donc de nature iconographique : photographies, dessins, estampes. Ceux-ci, sont représentés sur différents supports tels que du papier, des scans et des documents numérisés.

Le but de notre visite?

Découvrir l'univers d'un centre de documentation spécialisé dans les documents iconographiques, apprendre à connaître les facettes du métier et enfin, s'informer sur les problématiques liées à la conservation.

Parmi les activités prévues:

- Une présentation de notre groupe
- Un atelier de conservation préventive d'un fonds de négatifs photographiques
- Une présentation des problématiques liées à la conservation des images

Quand ?

La visite se déroulera le mardi 26 mai à 10h30 jusque 12h00.


Localisation de l’institution : 2, passage de la tour CH-1205 Genève
Heures d’ouverture : du lundi au vendredi de 9h à 12h sur rendez-vous
Site internet : http://www.ville-ge.ch/musinfo/bd/bge/cig/
Personne de contact : Nicolas Schaetti
                                   +41(0) 22 418 46 77
                                   Nicolas.Schaetti@ville-ge.ch

Nous vous invitons à consulter le site internet du centre d’iconographie genevoise,  celui de la bibliothèque de Genève et sa chaîne YouTube :